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Déjà,
la technique apparaît …
Dans
les tribus, les meilleurs se lancent des défis pour devenir chef de
clan. Jeux d’adresse, de force, de vitesse départagent les plus forts,
les plus entraînés…
Plus
tard, c’est dans la guerre que l’homme va trouver les raisons d’améliorer
ses engins et sa technique. En temps de paix, il continue à s’entraîner
pour se distraire ou se préparer à de nouvelles conquêtes.
En
Égypte (3500 ans avant Jésus Christ), en Grèce, dans les pays Celtes de
nombreux bas-reliefs ou documents témoigneront plus tard de la pratique
d’activités très proches de l’athlétisme.
On
raconte que c’est à Olympe qu’Hercule traça le premier stade en
posant 600 fois son pied dans un sens et dans un autre*.
Il
semblerait que la première course du stade ait été remporté en 776
avant Jésus Christ par un certain Coerebos lors des premiers jeux
olympiques officiels.
On
peut ainsi affirmer que l’athlétisme est le premier sport pratiqué par
l’être humain. L’histoire de l’Athlétisme commence…
L'Histoire
de l'athlétisme est en marche ...
A
partir de cette date et pendant 1200 ans s’ouvre l’ère des jeux
olympiques qui se déroulent tous les 4 ans en l’honneur des dieux. Les
qualités d’endurance, de vitesse, de détente et de force y sont développées
pendant une période d’environ un mois par les athlètes. Les épreuves
durent 7 jours pendant lesquels une trêve est déclaré entre les peuples
grecs.
L’arène
olympique fait 210 m de long et 30 m de large. Des bordures de pierre font
office de plots de départ et de ligne d’arrivée. La première course
officielle à Olympie est le stade (192,27 m). Des courses plus longues
jusqu’à 24 stades (4614,50 m) y sont également disputées ainsi que le
saut, le jet du disque, le javelot et la lutte sous forme parfois d’un
pentathlon.
Parallèlement, très
loin, dans le nord de l’Europe, en Irlande plus précisément le saut en
hauteur ou le lancer d’essieu « roth cleas » devient un
sport pratiqué en concours « non-organisés » (Chuchulain
apparaît comme le champion de l’époque de cette dernière discipline).
Chez les militaires, la condition de recrutement était de sauter un homme
debout...
Ces
coutumes athlétiques sont ensuite transmises en Écosse qui pour fêter
son indépendance face aux Anglais créera des Jeux où seront disputés
lancer du marteau de forgeron, de pierres, de piques ou de troncs
d’arbre !
Plus tard, c’est
l’Angleterre qui perpétuera ces traditions par la pratique athlétique
de quelques uns de ses rois… En France, la vie de la cour des rois étaient
agrémentée de joutes athlétiques. Louis XIV patronna à la fête des
Loges à St Germain en Laye un meeting pédestre en 1678.
C’est au 18ème
siècle, que les Britanniques rénovèrent l’athlétisme sous une forme
très proche de celui qui est pratiqué actuellement.
Le pré-Catelan,
au bois de Boulogne va devenir le théâtre de réunions athlétiques qui
aboutiront à la naissance en 1882 du Racing Club de France puis 2 ans après
au Stade Français. Le 9 mai 1886 y est ensuite inauguré la première
piste en herbe de 500 m.
Avec les jeux
olympiques de l’ère moderne (Athènes 1896), les nations réussirent à
imposer face aux Anglais le système métrique assez proche des distances
Anglo-Saxonnes.
Ainsi le 100 yards
(Grande Bretagne vers 1760) correspond au 100 m plat.
Le 220 yards
(201,61 m) correspond au 200 m, le ¼ de mile au 400 m, le ½ mile au 800
m, le 2 miles au 3000 m.
La correspondance
moderne des distances en athlétisme reste finalement assez proche de ses
origines anciens où la mesure de base était le stade soit 192,27 m !
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